En finir avec les inégalités !


 Lire cet article du Monde sur les inégalités en europe : Inégalités

Car pendant que Macron nous fait son grand show de débat national sur le thème « dîtes-moi quels sont vos besoins, je vous expliquerai comment vous en passer ?! », nos secteurs professionnels de la presse, de l’édition, de la musique, de l’imprimerie et de la publicité subissent la même politique méprisante : Entreprises en restructurations permanentes, dégradation systémique des conditions de travail et licenciements en cascade.

Polyvalence et flexibilité sont les refrains du patronat. Polyvalence dans les fonctions et les tâches sans contrepartie salariale. Flexibilité par l’augmentation du temps de travail à travers les forfaits-jours et/ou la remise en cause des accords de réduction du temps de travail. Bref, produire toujours plus avec moins. Cela conduit à détériorer la santé du salarié en passant par une baisse de la qualité du travail.

Et puis, les salarié.e.s continuent de voir baisser leur pouvoir d’achat. D’ailleurs, selon une étude réalisée en 2018 par l’OFCE (observatoire français des conjectures économiques) le revenu moyen des ménages a baissé de 300 € entre 2008 et 2016…

À l’inverse les dividendes et les revenus des grands patrons ne cessent d’augmenter. En 2017, selon une étude de Proxinvest, les PDG du CAC 40 ont touché en moyenne 5,1 millions d’euros, soit 14 % de plus.

Pour autant, Macron ne veut pas remettre en cause la suppression de l’ISF : un cadeau de 4 milliards aux très riches. Parmi lesquels on retrouve, selon le classement Forbes 2018, Bernard Arnault (60 milliards) qui détient le groupe LVMH ainsi que Les Échos et Le Parisien. Ou encore François Pinault (23 milliards) qui détient le groupe de luxe Artémis ainsi que le magazine Le Point. La famille Dassault (19 milliards) avec Le Figaro, sans oublier Niel (7 milliards) Patron de Free et du groupe Le Monde, ni Bolloré (6 milliards) qui détient 26% du capital d’Havas (régie de publicité), 21% de Videndi, groupe canal+, jeux vidéo, Éditis (groupe d’édition). Et enfin, le petit dernier, Drahi (6 milliards) groupe Altice (Libération, L’Express et L’Expansion) et Sfr.

Macron continue ses réformes libérales qui fragilisent le peuple et le pays tout entier. Les inégalités se creusent … cf article du Monde

Il faut se mobiliser pour  sécuriser l’emploi, pour l’augmentation généralisée des salaires pour garantir une protection sociale de qualité. Pour la justice fiscale et le progrès social.

 

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La représentation du personnel selon les ordonnances de sa majesté Macron I :

Guide de negociation CSE  *  Ordonnances Macron tableau comparatif  *  le Protocole électoral  *   les Représentants de Proximité

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Intervention de l’Ufict lors du comité général des 28 et 29 mars 2018 à Rennes

2018 03 comité général

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Le congrès de l’UFICT 

Le résumé du congrès : 4 Congrès UFICT LC

 
Le numérique est partout, il modèle notre économie, transforme nos entreprises et nos métiers. Le numérique est un progrès technologique qu’il faut être en capacité d’articuler avec le progrès économique et social. Sinon c’est la flexibilité totale et le travail à bas-coût ! Il faut nous saisir de cette opportunité pour flexibiliser les machines et les organisations du travail pour libérer les hommes et reconnaître leur créativité. Il faut mettre le numérique au service des salarié-e-s.

 

C’est l’objet des travaux du congrès

-  ICTAM engagés pour le progrès au coeur de la Filpac -

de l’Ufict qui s’est déroulé à Montreuil en novembre 2017

Il serait temps de s’attaquer aux paradis fiscaux, à l’indécence des rémunérations des grands patrons…

Il est urgent de redonner du sens et de la valeur à notre travail.

Il faut reconnaitre l’action syndicale et non la criminaliser.

Il faut protéger les lanceurs d’alerte et non les poursuivre en justice.

Pour autant de trop nombreuses personnalités politiques, sous l’effet conjugué d’un manque de courage politique et d’un lobbying omniprésent du grand patronat, demeurent hermétiques aux progrès sociaux pourtant indispensables à l’aube de ce 21e siècle.

Pour autant rien n’a changé… Nous n’oublions pas que la loi travail adoptée en 2016 à coups de 49-3 et les ordonnances de Macron en 2017 sont un déni de démocratie et un coup de poignard dans le droit du travail et dans le dos des salariés.

Nous, nous continuons de résister ! Et de mettre en débat les alternatives de progrès social, économique et humain, en portant les revendications des ingénieurs, cadres et techniciens dans nos entreprises respectives. Il faut en finir avec l’austérité, la dictature de la finance, l’absence de démocratie à l’entreprise !

Face aux interdictions en tout genre et aux reculs sociaux qui font le lit des extrémismes et de l’obscurantisme, au contraire il faut conquérir des droits nouveaux.

Garantir l’emploi et la formation tout au long de la vie pour toutes et tous 

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Urgence Retraites

Actuellement il se négocie l’avenir de nos régimes complémentaires de retraite. Or, le Medef, au nom de l’austérité cherche à tirer tout vers le bas! Alors assez de bla-bla !!!
À la Cgt nous avons 4 propositions pour financer et pérenniser nos retraites :
1 réaliser l’égalité salariale entre les femmes et les hommes
2 l’alignement des taux de cotisations
3 augmentation de la garantie minimale de points (de 120 à 150)…
4 extension de l’assiette des cotisations

Tout ce que vous voulez savoir sur les retraites sur le site  www.ugict.cgt.fr

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L’étude réalisée par EMERGENCES (Cabinet de formation conseil expertises) sur les salariés du secteur du livre et de la communication.

L’objectif de l’enquête est, d’une part, de dresser un état des lieux sur les salariés des secteurs du livre et de la communication et, d’autre part, de pouvoir évaluer comment les syndiqués abordent le travail aujourd’hui.

Il ressort de cette étude que 74 % des enquêtés estiment ne pas pouvoir assurer un travail de qualité en raison des logiques financières.

Dans ce contexte de crise économique et de course à la rentabilité, de réorganisation et de restructuration, un constat est clair : « les salariés ont mal, mal au travail et dans le travail ».

L’étude complète : étudeUFICT ou bien la synthèse : synthèse