En 2019, faisons du neuf !

Le gouvernement recule sur la hausse des taxes sur le carburant mais cela ne règle pas le problème de perte de pouvoir d’achat que nous subissons toutes et tous. Or, Macron ne fait aucun geste pour l’augmentation des salaires qui est la seule véritable réponse.

L’urgence du changement de notre modèle de société pour prendre en compte les problématiques écologiques et environnementales ne peut se faire qu’avec des salariés libérés des contraintes liées aux conditions de travail précaires : Temps de transport allongés, temps de travail étendus, salaires trop faibles, chômage, précarité de l’emploi…

Nous en sommes très loin, car la course effrénée aux profits est génératrice de bénéfices pour quelques-uns et de précarité pour tous les autres.

Le temps de travail est flexibilisé à outrance et l’ensemble des salaires a été tiré vers le bas pour la même raison, les profits.

Selon l’observatoire français des conjectures économiques (OFCE), sur la période 2008 à 2016, le revenu moyen des ménages a baissé de 500 euros. C’est du jamais vu !

Or pendant ce temps-là les plus riches, les multinationales, les consortiums familiaux, continuent de s’enrichir… Car le revenu moyen de grands patrons ne baisse pas, lui ! Au contraire il augmente année après année. En 2017, les PDG du CAC 40 ont touché en moyenne 5,1 millions d’euros, soit 14 % de plus en un an, selon une étude de Proxinvest.

Ce qui signifie qu’il faut revoir en profondeur nos modèles fiscaux, économiques et politiques.

Mais Macron droit dans ses bottes d’or ne veut pas remettre en cause la suppression de l’impôt sur la fortune, ce cadeau de 4 milliards aux très riches. Mais qui sont-ils ces très riches ? Le classement Forbes 2018 est le suivant pour les dix premiers, en milliards d’euros :
Bernard Arnault (60 milliards) groupe LVMH détient aussi Les Échos et Le Parisien,
Famille Bettencourt (35 milliards) l’Oréal,
François Pinault (23 milliards) groupe de luxe Artémis détient aussi le magazine Le Point,
La famille Dassault (19 milliards) groupe d’armement détient Le Figaro,
Emmanuel Besnier (12 milliards) Lactalis,
Les frères Wertheimer (11 + 11 = 22 milliards) Chanel,
Xavier Niel (7 milliards) Patron de Free et du groupe Le Monde,
Vincent Bolloré (6 milliards) détient 26% du capital d’Havas (régie de publicité), 21% de Videndi, groupe canal+, jeux vidéo, Éditis (groupe d’édition, Nathan, Le Robert, Bordas, Plon, Perrin, 10/18, …),
François Perrodo (6 milliards) groupe Perenco, compagnie pétrolière,
Patrick Drahi (6 milliards) groupe Altice, détient aussi Sfr, Libération, L’Express et L’Expansion.

Un Macron qui maintient tous les dispositifs d’aides (CICE) et d’exonérations des cotisations sociales patronales aux entreprises autant de cadeaux à ces patrons ci-dessus. Car ces dispositifs sont souvent détournés pour faire plus de profits.

Profits qui échappent souvent à l’impôt parce que, chez ces gens-là Monsieur, on optimise ! Chez ces gens-là on ne dit pas évasion, on dit optimisation !

Un Macron qui ne s’attaque pas non plus à l’évasion fiscale qui tourne autour de 60 à 120 milliards d’euros. C’est donc autant d’argent que nous toutes et tous devons sortir de notre portefeuille pour équilibrer les comptes de la nation.

Alors cette colère qui monte n’est-ce pas normal ? Et puis cette colère c’est quand même celle de la France qui travaille. La colère de celles et ceux qui ont l’impression de ne jamais s’en sortir. C’est notre colère.

Emploi, salaires et protection sociale c’est tout simplement vital. Sarkozy et Hollande avaient déjà mis à mal notre modèle social. Macron casse tout ! C’est non !

Il faut donc sécuriser l’emploi et il faut une augmentation généralisée des salaires pour garantir une protection sociale de qualité.

Il faut des augmentations des minima sociaux, des pensions et des salaires pour permettre à toutes et tous d’avoir des fins de mois heureuses…

Il faut se mobiliser pour renouer avec la justice fiscale et le progrès social.

En 2019 faisons du neuf ! Gagnons des droits nouveaux !

 

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La représentation du personnel selon les ordonnances de sa majesté Macron I :

Guide de negociation CSE  *  Ordonnances Macron tableau comparatif  *  le Protocole électoral  *   les Représentants de Proximité

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Intervention de l’Ufict lors du comité général des 28 et 29 mars 2018 à Rennes

2018 03 comité général

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Le congrès de l’UFICT 

Le résumé du congrès : 4 Congrès UFICT LC

 
Le numérique est partout, il modèle notre économie, transforme nos entreprises et nos métiers. Le numérique est un progrès technologique qu’il faut être en capacité d’articuler avec le progrès économique et social. Sinon c’est la flexibilité totale et le travail à bas-coût ! Il faut nous saisir de cette opportunité pour flexibiliser les machines et les organisations du travail pour libérer les hommes et reconnaître leur créativité. Il faut mettre le numérique au service des salarié-e-s.

 

C’est l’objet des travaux du congrès

-  ICTAM engagés pour le progrès au coeur de la Filpac -

de l’Ufict qui s’est déroulé à Montreuil en novembre 2017

Il serait temps de s’attaquer aux paradis fiscaux, à l’indécence des rémunérations des grands patrons…

Il est urgent de redonner du sens et de la valeur à notre travail.

Il faut reconnaitre l’action syndicale et non la criminaliser.

Il faut protéger les lanceurs d’alerte et non les poursuivre en justice.

Pour autant de trop nombreuses personnalités politiques, sous l’effet conjugué d’un manque de courage politique et d’un lobbying omniprésent du grand patronat, demeurent hermétiques aux progrès sociaux pourtant indispensables à l’aube de ce 21e siècle.

Pour autant rien n’a changé… Nous n’oublions pas que la loi travail adoptée en 2016 à coups de 49-3 et les ordonnances de Macron en 2017 sont un déni de démocratie et un coup de poignard dans le droit du travail et dans le dos des salariés.

Nous, nous continuons de résister ! Et de mettre en débat les alternatives de progrès social, économique et humain, en portant les revendications des ingénieurs, cadres et techniciens dans nos entreprises respectives. Il faut en finir avec l’austérité, la dictature de la finance, l’absence de démocratie à l’entreprise !

Face aux interdictions en tout genre et aux reculs sociaux qui font le lit des extrémismes et de l’obscurantisme, au contraire il faut conquérir des droits nouveaux.

Garantir l’emploi et la formation tout au long de la vie pour toutes et tous 

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Urgence Retraites

Actuellement il se négocie l’avenir de nos régimes complémentaires de retraite. Or, le Medef, au nom de l’austérité cherche à tirer tout vers le bas! Alors assez de bla-bla !!!
À la Cgt nous avons 4 propositions pour financer et pérenniser nos retraites :
1 réaliser l’égalité salariale entre les femmes et les hommes
2 l’alignement des taux de cotisations
3 augmentation de la garantie minimale de points (de 120 à 150)…
4 extension de l’assiette des cotisations

Tout ce que vous voulez savoir sur les retraites sur le site  www.ugict.cgt.fr

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L’étude réalisée par EMERGENCES (Cabinet de formation conseil expertises) sur les salariés du secteur du livre et de la communication.

L’objectif de l’enquête est, d’une part, de dresser un état des lieux sur les salariés des secteurs du livre et de la communication et, d’autre part, de pouvoir évaluer comment les syndiqués abordent le travail aujourd’hui.

Il ressort de cette étude que 74 % des enquêtés estiment ne pas pouvoir assurer un travail de qualité en raison des logiques financières.

Dans ce contexte de crise économique et de course à la rentabilité, de réorganisation et de restructuration, un constat est clair : « les salariés ont mal, mal au travail et dans le travail ».

L’étude complète : étudeUFICT ou bien la synthèse : synthèse